Auteur Sujet: jeux sur la Switch  (Lu 30131 fois)

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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #300 le: 22 novembre 2022 à 00:18:58 »



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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #301 le: 27 novembre 2022 à 18:33:18 »

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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #302 le: 28 novembre 2022 à 18:30:36 »

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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #303 le: 03 décembre 2022 à 18:05:46 »

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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #304 le: 05 décembre 2022 à 17:41:07 »
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Elevator Action Returns S-Tribute par City Connection (Cleopatra Fortune S-Tribute) sur Steam (13,49 € jusqu’à mercredi), Xbox, PlayStation 4 (14,99 €) et Switch (13,49 € jusqu’à mercredi), réédition du portage Saturn d’Elevator Action Returns (1994) inclus dans l’EGRET II mini comme prévu il y a un mois

https://mag.mo5.com/235009/elevator-action-returns-et-autres-sorties-retro-de-la-semaine/


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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #305 le: 09 décembre 2022 à 03:21:40 »

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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #306 le: 31 décembre 2022 à 17:39:19 »
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Nouveau jeu du petit studio luxembourgeois Pixel Games (Sigi – A Fart for Melusina, Sir Lovelot), Donut Dodo est un jeu d’arcade en écran fixe dans la grande tradition de Donkey Kong (1981), avec surtout une petite touche de Bomb Jack (1984) puisque l’on gagne davantage de points en ramassant tous les donuts dans « l’ordre », même s’il est ici aléatoire. Et si cela ne change pas grand-chose pour le premier tableau, cela dit déjà épineux avec son tristement célèbre cabinet de toilette impossible à esquiver, l’architecture très étudiée des niveaux rend rapidement la collecte méthodique fastidieuse, et on sera vite tenté de sacrifier son score pour pouvoir s’entraîner – car même si la marge de progression est excellente, devoir chaque fois refaire d’abord les premiers stages peut vite lasser…  Et c’est dommage car, même si le jeu est sans doute un peu trop beau pour un titre du début des années 1980, il en capture très bien le concept simple et accrocheur. Il se montre toutefois plus souple et même un peu trop ; notre cuistot emprunte les échelles et les cordes si vite qu’on aura tôt fait de se jeter dans le vide, notamment dans le troisième niveau de la grande roue, déjà très technique. Heureusement, le prix demandé est encore moins élevé que celui d’une réédition de classique et, au tarif réduit de lancement, il était même facile de se l’offrir avec des points or sur Switch !

https://mag.mo5.com/236220/test-express-donut-dodo-un-petit-gateau-saveur-retro/


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Re : jeux sur la Switch
« Réponse #307 le: 12 janvier 2023 à 17:34:40 »
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Esthétique Mega Drive de Blazing Chrome, physique des sauts et effets gore rappelant Odallus, gameplay et ennemis évoquant Oniken… On a bien affaire à un jeu de JoyMasher. Néanmoins, Vengeful Guardian: Moonrider bénéficie de son identité propre, via une influence manifeste de jeux d’action/plateforme avec des ninjas tels que Ninja Gaiden, Shinobi III: Return of the Ninja Master (1993) ou Hagane (1994), mais le saut mural rappelle plutôt le mythique Batman (1989) de la NES, et la structure générale évoque elle les Mega Man… Car il ne s’agit pas d’un Metroid–like comme on aurait pu le penser, l’aventure étant composée de neuf niveaux dont six peuvent être effectués dans l’ordre de son choix, chacun étant gardé par un cyborg qui vous octroiera sa super attaque quand vous l’aurez vaincu – sauf que cette fois, c’est vous le robot rebelle ! Et puis il ne nous a pas semblé qu’un ordre était recommandé ; la Ville d’Iwondonilo avec sa séquence en moto façon mode 7 nous a paru plus facile que d’autres, mais si la Flotte d’Asura est en revanche bien plus délicate, surtout son boss, ce dernier nous offrira une attaque à distance (le Tir d’Orage) bien pratique, même si la plus efficace est sans doute le Portail Ténébreux.


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L’aventure n’est donc ni très longue ni très difficile, mais les modules à trouver et les notes de fin de niveau pousseront peut-être à rejouer un peu. Vengeful Guardian: Moonrider vaut évidemment surtout par sa capacité à offrir une expérience rétro très authentique sans conserver les frustrations de l’époque, le tout porté par une excellente réalisation, ponctuée de nombreuses cinématiques. Cela dit, alors que jusqu’à présent, chaque jeu de JoyMasher semblait encore meilleur que le précédent, Moonrider est indéniablement aussi réussi que Blazing Chrome mais on ne peut pas dire qu’il le surpasse ni même qu’il nous ait surpris. On retrouve tellement la patte du développeur et un gameplay truffé de références, que seule la nostalgie s’en retrouve renforcée. Dans le dossier de presse, Danilo Dias confirme toutefois que le jeu, développé dans un contexte bien particulier et au Brésil pour rappel, a des velléités politiques soulignées par les échanges entre notre cyborg rebelle et les gardiens d’un gouvernement fasciste, mais on ne peut pas dire que cette ambition se retrouve dans le gameplay, qui joue la sécurité. Mais personnellement, je préfère souvent une formule classique et efficace à la japonaise qu’un concept audacieux mais bancal à l’occidentale…

Verdict : Sans révolutionner le genre, Vengeful Guardian: Moonrider demeure un excellent jeu d’action/plateforme néorétro, affuté comme il se doit mais sans trop frustrer ni surprendre.

https://mag.mo5.com/236694/test-vengeful-guardian-moonrider-return-of-the-mega-man-master/