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Citationegarder Netflix, YouTube ou TikTok pourrait coûter plus cher aux producteurs de données numériques. Vendredi 30 octobre, les députés ont adopté un amendement prévoyant une nouvelle taxe de 5,5 centimes par gigaoctet sur les données envoyées aux internautes français, indique le site FrenchBreaches. Déposé le vendredi 9 octobre 2026 dans le cadre de l'examen du budget 2027, l'amendement du député Laurent Lhardit (PS) «vise à rétablir une équité entre la fiscalité appliquée aux acteurs de l'économie implantée et celle appliquée aux acteurs mondialisés de l'économie digitale qui échappent très largement aux mécanismes historiques», peut-on lire sur le site de l'Assemblée nationale.
Concrètement, plus une plateforme transmet de données aux utilisateurs français, plus sa contribution fiscale pourrait être importante. La mesure vise particulièrement les grandes plateformes de streaming et les réseaux sociaux, notamment «Google, Meta, Amazon, Netflix et Akamai (acteur du cloud) représentant à eux seuls la moitié du trafic de données mesuré par l'ARCEP», expliquent les députés. Et la facture pourrait être élevée : 1 Go de données envoyées représenterait 5,5 centimes de taxe, 10 Go, 55 centimes, 100 Go, 5,50 euros, 1 000 Go, soit environ 1 téraoctet, 55 euros, 1 million de Go, 55 000 euros. Ainsi, le texte prévoit un plafond de 15% du chiffre d'affaires réalisé en France ou 2% du chiffre d'affaires total, afin d'éviter une taxation disproportionnée.
CitationLes députés socialistes espèrent pouvoir récolter grâce à cette taxe 10 milliards d'euros par an. Car, selon ces derniers, le trafic internet à destination des abonnés français représenterait environ 200 milliards de gigaoctets par an. Afin de calculer la taxe, le dispositif prévoit notamment la participation des fournisseurs d'accès à Internet, comme Orange, Free, SFR ou Bouygues Telecom, qui devront transmettre des informations clés, par la suite transmises à l'administration fiscale. Autre point important : la taxe sera payée par les entreprises et non par les particuliers. Néanmoins, il n'est pas exclu qu'elles répercutent ce coût supplémentaire sur les consommateurs.
Si la taxe a été adoptée à l'Assemblée, elle doit toujours passer par les autres étapes de la procédure budgétaire. Elle pourra ainsi être adoptée, révisée ou supprimée dans le texte final.
CitationFondée en 2020 par deux anciens employés de GOG.com, la société SNEG a réédité depuis de nombreux classiques sur PC mais dans une certaine discrétion – elle ne possède même pas de site web. En avril dernier, elle avait déjà monté en gamme avec près de vingt titres estampillés Warhammer et, une fois n'est pas coutume, à l'occasion de soldes en juillet, elle dévoilait à l'avance six classiques à venir dont les deux qui nous intéressent ici. Après les avoir proposés en démo dans le cadre du Steam Néo Fest qui a pris fin hier soir, SNEG a en effet mis en ligne les rééditons d'Ečstatica (1994) et d'Ecstatica II (1997) sur Steam (1, 2) et GOG.com (1, 2) au tarif de 13,49 € chacune jusqu'au 9 novembre, avec bien sûr la possibilité de les prendre en bundle. Elles offrent la compatibilité avec les manettes et permettent de basculer entre les graphismes d'origine et un rendu en haute définition, mais elle restent assez fidèles à ces deux OVNIs créés par le Britannique Andrew Spencer pour le compte de Psygnosis. Conçus dans la foulée d'Alone in the Dark (1992), ils en retrouvent les angles de vue fixes et souvent inattendus, mais misent davantage sur les énigmes que les combats d'autant que les ennemis peuvent apparaître de n'importe où. Mais ces deux jeux ont surtout marqué les esprits par une représentation inédite des personnages sous la forme d'ovoïdes, qui tranche avec la noirceur de l'ambiance même s'il y a beaucoup d'humour british.
Et comme on le disait plus haut, SNEG a d'ores et déjà annoncé quatre autres classiques à venir. Pour le moment, on ne sait pas quand débarqueront exactement Dark Earth (1996) et les jeux de stratégie Soldiers at War (1998) et Warlords IV: Heroes of Etheria (2003), mais le RPG Pool of Radiance: Ruins of Myth Drannor (2001) sera mis en ligne vendredi de la semaine prochaine, le 6 novembre, sachant qu'une démo est toujours disponible sur Steam pour patienter d'ici là.